Publié le 10 Janvier 2015

L'histoire d'une stère

Tout a commencé dans un abri bois qu'il convenait de remplir avec des bûches déversées juste devant, sur la terre battue. Maritzabel et moi avons fait connaissance, en short, avec des copeaux plein les cheveux.

Tu écris ? c'est magnifique ! Tu racontes ? c'est merveilleux !

Stère de bois

Cette après-midi-là, nous avons brassé plus d'idées encore que de vieux quartiers de troncs. Et c'est ainsi que dans les vieilles souches, nous avons semé les graines créatives et coopératives de ce qui nous tient le plus à coeur : transmettre la passion de la vie.

L'essentiel est entre les mains de nos enfants

Il semble tellement naturel de leur dédier nos premiers lancements, surtout qu'ils occupent nos pensées la plupart du temps. C'est comme ça que Samir est né. Bien sûr, il est possible de donner davantage de détails sur sa conception (ce sera peut-être le sujet d'un prochain article...à suivre), mais pour l'heure, notre idée consistait plutôt à répondre autrement aux questions enfantines. Et "enfantine" n'est pas synonyme de puéril. Au contraire, les questions des enfants sont tout à fait existentielles. Samir ne parle d'aucun mouton, et il construit son point de vue sur la différence.

Pourquoi ne sommes-nous pas tous pareils ?

Intellectuellement, ce serait peut-être plus pratique (et encore ...!). Sur les autres plans, en revanche, la stricte similitude serait catastrophique : la nature est différenciée; Elle ne reproduit jamais exactement deux fois la même forme. ce sont les hommes qui cétagorisent. Le pire, c'est qu'ensuite, ils trouvent parfois bon de comparer, voire de hiérarchiser. Or, tout le monde le sait : "On ne peut pas comparer les choux et les carottes !". On vous le répète mille fois quand vous apprenez les opérations mathématiques de base et pourtant... Et pourtant, les adultes semblent incapables de transposer cette évidence sur le plan social de la vie quotidienne ! il faut sans cesse évaluer, mesurer, quantifier, analyser, oreinter, que sais-je encore. ne Ces deux albums complémentaires revendiquent la différence, non pas comme un droit, mais comme une réalité. Ni plus, ni moins.

Alors, cessons de nous cacher la tête dans le sable et gardons l'oeil ouvert sur la beauté du monde : c'est ainsi que les obstacles deviendront des rails !

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Rédigé par Ecriture plurielle

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Publié le 10 Janvier 2015

Les passages sont aussi des décisions.

Au moment de tirer le bilan de 2013, à superstition variable, j'en vois la qualité : structurée et virtuelle.

Je me suis penchée alors sur la formalisation, tâchant d'exister dans une règlementation sociale radicalement autre de celle que j'avais connue jusqu'à présent. Faute de savoir vers qui me tourner dans la réalité, j'ai exploré des chemins de virtualité pleins d'enseigement quant aux points de vue et aux personnalités. J'ai découvert de nombreux chantiers, de vastes initiatives, de beaux projets. J'ai mesuré les forces et les faiblesses : les miennes et celles des autres. En 2013, j'ai semé.

À l'orée 2014, je souhaite construire une réalité de joie et de lumière, droite et sereine avec des motschoisis, des phrases rythmées, des textes équilibrés. Que la parole bâtisse des ponts, serve de tremplin et réalise nos rêves. Qu'elle nourrisse ce qui pousse.

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Rédigé par Ecriture plurielle

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Publié le 10 Janvier 2015

Liberté de penser

L'existence du "péché en pensées" m'a longtemps semblé s'apparenter à un abus de pouvoir religieux. Puis, il y a peu, j'ai compris l'enjeu. Le libre-arbitre est forcément limité dans le monde physique qui nous contraint par de complexes contingences. En revanche, en pensées, les frontières n'existent pas. On pense ce qu'on veut. La fulgurance des idées est évidente et indépendante des conditions extérieures. Dans ces conditions, aucune explication/justification du mal n'est recevable.

Cet espace d'absolue liberté est en même temps complètement hermétique et parfaitement inaccessible (parfois/souvent même pour soi-même...). On décode l'émotion d'autrui, en se projetant faute d'autre appui. Cela dit, j'imagine qu'on surestime le négatif et qu'on sous-estime le positif. Sans doute qu'un nombre croissant d'individus est en désaccord avec la marche folle du monde et cherche intérieurement la lueur dans le tunnel effréné où l'humanité égoïste s'est engagée. C'est juste que chacun continue à croire qu'il est isolé et à donner le change, au lieu d'amorcer le changement.

En ouvrant les yeux, je me laisse surprendre par la convergence des recherches pour un monde meilleur. L'Apaps est une association qui existe depuis une trentaine d'années. Les enseignants et les parents qui en sont membres développent la vision des alternatives scolaires, susceptibles d'édifier la société de demain. La pédagogie Steiner est à l'honneur, en France et dans le monde, mais pas que.

Avenir de l'humanité

J'ai désormais la chance de participer à la transcription des conférences enregistrées en France (pour l'instant), reflet d'une réflexion de fonds sur les solutions. C'est avec impatience et enthousiasme que j'ai effectué ce premier travail. La conférence était celle de Raymond Burlotte, ancien professeur, Directeur d'Institut de formation, Président-Directeur des éditions Triades.

Il s'interroge sur l'école aujourd'hui et les orientations qu'on peut lui donner. La crise, la fameuse crise, est une crise des valeurs et non pas une crise financière. Il faut penser le monde comme un tout, une globalité, une unité. D'ailleurs, notre manière d'apprendre à compter par une addition insatiable nous mène à la catastrophe.Nous devons apprendre à partager, à multiplier en partageant.

 1 est le plus grand nombre.

Si l'on s'attache à ce que l'on a vraiment appris à l'école (et non mémorisé à titre provisoire), on voit bien qu'il s'agit d'apprendre à penser, au lieu d'éteindre les initiatives et les enthousiasmes. Et que finalement, la classe est un entrapînement à la vie en société. À nous de nous appuyer sur des principes forts, tels que la non-concurrence, la culture de la différence, la conviction que chacun a sa place.

Je suis très fière d'apporter mon aide à de tels travaux. Je réponds à vos questions dans la mesure de mes moyens sur Facebook :https://www.facebook.com/EcriturePlurielle

Vous pouvez en savoir plus en contactant l'Apaps : http://www.apaps-steiner-waldorf.org/

Personne ne peut changer le monde d'un seul coup.

Chacun peut se changer un petit peu chaque jour.

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Publié le 10 Janvier 2015

L'été est prétexte à un ralentissement bénéfique. Les jours plus longs donnent du temps, qu'on prend pour soi ou qu'on donne aux autres.

2013 sera mon année de grands bouleversements "intérieurs". Pourtant, je n'ai changé ni d'amis, ni de domicile, ni de famille. J'ai juste changé de travail. Il m'a fallu 9 mois pour oser regarder autour de moi. Regarder la réalité en face. Ce qui, somme toute, est plus surprenant que désagréable. Tout à coup, ce que j'admettais le plus solidement s'évaporait. Par exemple, "tout le monde évite les risques à tout prix" ou alors "la société est figée-stable". Quel soulagement de voir que la réalité est dans un mouvement perpétuel. Quel défi d'imaginer les solutions pour entrer dans le "rythme". Quel plaisir de construire des liens par des rencontres en ricochet.

Parmi les événements marquants, figure un échange de bons procédés avec Christian Hyerlé : accompagnement sur internet contre coaching professionnel. Une preuve superbe de coévolution, je crois. En tous cas, plus nous avançons, plus je suis convaincue de la nécessité d'une diffusion de ses idées la plus large possible. En recevant le droit de s'exprimer librement sur internet, nous acceptons le devoir de participer à la construction d'un avenir meilleur pour l'humanité.

Je ne suis que petite main dans ce projet. En même temps, je considère les orientations à donner à mon activité d'écrivain-conseil. Techniquement, je peux tout écrire. Pratiquement, je veux écrire pour améliorer le monde.

Cette réflexion exclut de fait un certain nombre de recherches et de prospections éventuelles et renforce ma détermination. Intuitivement, je savais ce que je voulais faire ; grâce à Christian Hyerlé, je sais "pour quoi".

Votre expérience, vos réflexions, vos remarques viendront nourrir mon-notre élan : rendez-vous sur www.corpus-humanitatis.com

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Publié le 10 Janvier 2015

L'Éducation Internationale ...

Les politiques et les médias jouent souvent sur le cliché et les images, au sens figuré, c'est-à-dire que les problématiques abordées en format "audimat", entre 2mn et 10 mn, semblent surgir du néant. Le téléspectateur ou l'internaute se sert de ce qu'il peut pour comprendre, ce qui donne parfois des combinaisons fantaisistes et des distorsions représentatives.

On repense l'école de rien à chaque fois, on débat sans la vision de l'histoire, on imagine l'avenir sans regarder le passé, ni jeter un œil autour de soi. Dans ces conditions, il est malaisé de se comprendre, et même, souvent, d'identifier clairement les points de vue.

J'ai eu le plaisir de suivre une formation continue et universitaire sur 3 ans qui a ouvert d'immenses perspectives. Pour moi, les idées apportées par la pédagogie Steiner sont extraordinaires.

Retrouvez-les dans le reportage suivant et commentez tant que vous voudrez.

Focus Emploi - La méthode Steiner par YVELINESPREMIERE

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Publié le 10 Janvier 2015

Voilà mon premier atelier "littéraire" est passé si vite !

Même si je partais un peu à l'aveuglette, je me dis que cette expérience était concluante car, ensemble, tout à coup, ce que je croyais savoir a pris une autre dimension ! Je me dis aussi que la richesse humaine est incommensurable et se révèle souvent là où l'on ne l'attend pas ! La bienveillance, la qualité d'écoute et d'écriture m'ont donné évidemment envie de recommencer.

Mais la prochaine fois, je sens que je peux améliorer certaines choses.Tout d'abord, il faut apporter de la légèreté pour contrebalancer la recherche intérieure indispensable à toute écriture.

Mon idée 1 : des phylactères sur les photos de personnages invitent à donner la parole et ouvrent les possibles sourires.

Ensuite, il faut viser plus précisément une notion, sans songer à faire un tour complet, faute de temps.

Mon idée 2 : Cibler le plus vite possible le texte long, l'histoire, en réutilisant les petites compositions du début. J'avais pensé ce samedi-là à faire tourner un vent de "révolte", mais le temps filait et filait.

Enfin, il faut ménager du temps pour s'écouter d'abord, pour prendre en compte chaque personnalité et ne pas démarrer forcément avec du trop-prêt.

Mon idée 3 : Inclure les présentations dans l'exercice d'écriture et jouer plus diversement entre oral et écrit.

À chaque fois, les activités peuvent être déclinées en jeux sur le mode des jeux de mots ou de lettres bien connus. (Pour qui voudrait en savoir plus, farfouiller chez Tric-Trac.)

Toujours est-il que tous vos commentaires sont bienvenus !

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Publié le 10 Janvier 2015

Il y a des rencontres qui font tout de suite des étincelles.
Quand j'ai discuté en été avec une maman de l'école, Maritzabel, nous avons tout de suite sympathisé. Entre d'évidents points communs et des différences plus évidentes encore, nous avons la certitude que le monde est plus que ce qui nous apparaît et que nous avons aussi le droit de transmettre du rêve à nos enfants.

D'où ces histoires dont voici la première : les Lunettes Enchantées de Samir.

Ce livre est dédié à tous les parents confrontés aux "Pourquoi ?"et à tous les enfants lassés des "Parce que !" : Maritzabel interviewée donne la formule (magique) de cette histoire !

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Publié le 10 Janvier 2015

Au moment de la Semaine Bleue, je suis allée animer un atelier de conversation dans une Maison de Retraite oullinoise. En quelques heures, nous avons tenté de réveiller des souvenirs de jeunesse sur la commune.

Un Monsieur passionné d'histoire, Tony Ballansat, m'a alors remis 8 feuillets manuscrits et photocopiés, d'un résumé qu'il a fait des travaux de Jacques Rivoire.

J'ai saisi ces feuillets et préparé leur parution sur Amazon. Il m'a donné son autorisation de publication cet après-midi, sans savoir exactement ce que j'entends par "Droits d'auteur" et "Propriété intellectuelle". À 88 ans, il se rend bien compte sûrement que toutes ces pinailleries de signatures sont bien relatives. En revanche, il est très sensible à la question des sources et m'a cité plusieurs fois, avec admiration, le nom de Jacques Rivoire, professeur de français au lycée Chabrières, qui est l'auteur d'un ouvrage très documenté sur la question des communes alentours de Lyon. Il était, à ce que j'ai compris, une sorte d'historien municipal.

Toujours est-il que l'ouvrage est en cours de publication sur Amazon et que je m'arme de courage pour le présenter aux élus qui pourraient peut-être vouloir faire sortir ces samizdats de l'ombre.

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Publié le 10 Janvier 2015

Au moment de la Semaine Bleue, je suis allée animer un atelier de conversation dans une Maison de Retraite oullinoise. En quelques heures, nous avons tenté de réveiller des souvenirs de jeunesse sur la commune.

Un Monsieur passionné d'histoire, Tony Ballansat, m'a alors remis 8 feuillets manuscrits et photocopiés, d'un résumé qu'il a fait des travaux de Jacques Rivoire.

J'ai saisi ces feuillets et préparé leur parution sur Amazon. Il m'a donné son autorisation de publication cet après-midi, sans savoir exactement ce que j'entends par "Droits d'auteur" et "Propriété intellectuelle". À 88 ans, il se rend bien compte sûrement que toutes ces pinailleries de signatures sont bien relatives. En revanche, il est très sensible à la question des sources et m'a cité plusieurs fois, avec admiration, le nom de Jacques Rivoire, professeur de français au lycée Chabrières, qui est l'auteur d'un ouvrage très documenté sur la question des communes alentours de Lyon. Il était, à ce que j'ai compris, une sorte d'historien municipal.

Toujours est-il que l'ouvrage est en cours de publication sur Amazon et que je m'arme de courage pour le présenter aux élus qui pourraient peut-être vouloir faire sortir ces samizdats de l'ombre.

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Publié le 10 Janvier 2015

Cette histoire est une sorte de défi, style "Pas chiche".

C'est une conversation d'avant Noël :

"Tu veux écrire ? Tu veux savoir la vie des gens ? Tu crois pouvoir inventer des histoires pour enfants ?

Eh bien, écris l'histoire de ma vie, parce qu'elle est pas facile, tu verras. Mais il faudra remonter loin dans les générations. Et tu mettras un loup et des cochons... Grrr !

Je suis curieux de voir ça !"

C'est vrai que je voudrais bien trouver à chaque fois le moyen de réunir tous les ingrédients et que "ça" prenne. Mais pour en être sûre, il faudrait que le demandeur relise avec moi plusieurs fois. Et ça, parfois, c'est impossible à obtenir.

Le commentaire à la réception : "J'ai lu ton histoire. C'est du lourd." Je ne saurai jamais comment comprendre ces mots : politesse, indifférence...?

En tous cas, je la garde telle quelle, en souvenir de cet échange d'une sincérité à hurler à la lune.

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Rédigé par Ecriture plurielle

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